Mon père et moi

Mon père et moi
Ce n'a pas toujours été facile,
Entre nous dans mon plus vieil enfance
Beaucoup de moment de transparence.
Mais cela n'a rien avoir avec le fil,
Des extraordinaires aventures,
Que, plongé dans l'échange de notre culture,
Nous avons vécu dans notre voiture.
En effet, cette Fort belle BMW bleu nuit,
Nous a causé bien des ennuis.
Dans des moments pas toujours favorable.
Voici 5 de ces nombreuses aventures de voiture
Je vous affirme qu'elles sont vraiment véritable !
Même si vous aurez dû mal à me croire c'est sûr !

Mi avril 2003, nous partons chez des amis à Cannes passer nos vacances comme chaque printemps. Comme d'habitude nous prenons l'autoroute bien connu « A6 ». Nous étions un dimanche peu après 1:00 de l'Après-midi et le conteur signifiant ce qu'il restait dans le réservoir de gasoil affichait rouge depuis un bon moment. Mon père ne s'en souciait guère, (comme d'habitude), et ne dramatisait pas. Mais en ce dimanche peu de station service étaient ouverte. Pour la première fois de ma vie, je vis mon père s'inquiéter en voiture. La chance ? peut-être, sûrement. En effet, en arrivant sur la ville de Lyon, nous trouvâmes enfin une station ouverte, et nous en profitâmes pour manger un bon morceau (fou de panique, l'estomac devenait fou de rage !) Mon père remplit alors le réservoir. Celui-ci pouvait ingurgiter 60 litres de gasoil. Mon père mit 59,86 litres ! faites le calcul, incroyable que cela puisse paraître, ils ne restait que 14 centilitres dans le réservoir. Depuis, nous avons toujours quelques craintes, mais mon père préfère s'arrêter plutôt ...

Mon père et les parkings.
Je suis certain qu'il vous arrive parfois, vous ou vos parents, d'égarer votre voiture ou d'avoir quelques difficultés à la retrouver dans un parking infiniment grand. Chez mon père, c'est une spécialité extraordinairement insupportable. Voici 2 exemples incroyable
Tout d'abord, le 26 mai 2004 à Gelsenkirchen. Vous me direz qu'avec une défaite 3-0 dans les valises lors d'une finale on a dû mal à avoir l'esprit bien tranquille. C'est dans cette optique qu'après la remise de la coupe au FC Porto, les supporters monégasques polis comme moi partirent du stade dégoûté, que dis-je, presque horrifié. Je me résignais à m'offrir un souvenir du match le plus émotionnel de ma carrière de supporter asémiste (mon club contre un club de mon pays en finale de la ligue des champions, quel truc de fou !) Je dis alors à mon père d'arrêter les recherches d'un souvenir chic et je lui dis de retourner à la voiture. Problème, nous étions partis en sens opposé. Mon père ne se rappelait plus dans quel parking il l'avait mise. Ou plutôt si, il se souvenait d'une seul division du parking. Mais celui-ci avait accueillit plus de 7000 voitures ce soir là ! Il interpella alors plusieurs policiers. Second problème, la langue. Quoi parler ? Nous ne connaissons pas l'Allemand. Nous essayâmes alors en Français, en anglais, en espagnol et même en portugais en vint ! Alors les allemands ne savent parler que leur langue ? inadmissible pour des policiers ! Furieux, nous cherchâmes jusqu'à 1:00 du matin, soit 1 heure et demi après avoir quitter le stade. Et enfin, nous la trouvâmes qui nous attendait inquiète de voir les autres partir et elle de rester là toute seule dans un parc immense.
3 ans plutôt, dans le lieu saint de FATIMA éclairé d'un soleil d'août radieux, nous faisions notre visite annuelle à cette église extraordinairement belle. Vers 1 heure et demi, nous repartons enchanté d'une visite pleine d'émotion. Ah oui mais où est la voiture ? Pendant pas moins de 3:00 nous déshabillons Fatima. Nous avions faim quand enfin la voiture nous accueillait d'un signe amical du rétroviseur.
Je pourrais écrire des livres sur des histoires de parking mais ces 2 là sont les plus marquantes, les plus « chiantes »... et oui car chercher notre voiture c'est assez chiant !
Allez, vous en voulez encore ? allez-y, servez-vous !

Février 2005, je partis pour Eindhoven où mon club m'attendais. Comme un toutou qui suivait la trace de son maître, j'allais donc supporter une fois de plus mon équipe au-delà des frontières. Vers 1h30 je pris la route accompagné de mon fidèle père. A peine sur l'autoroute que survint un premier coup de théâtre. Superbe photo dites-moi ! mais superbe amende également... à peine ce flache pris qu'un bouchon monstrueux (cause de travaux) se forma à valenciennes. Je commençais à m'inquiéter mais nous étions qu'au début de ce voyage ! qu'allait être la suite alors ? Je n'avais pas eu le temps d'y songer quand la douane nous arrêta à la frontière belge. La douane encore à cette époque ? j'étais très surpris mais Heureusement, le douanier vit instinctivement mon drapeau monégasque que j'avais accroché à la fenêtre et s'assurant bien que nous allions au match, il nous laissa passer en nous souhaitant bien évidemment une victoire ! Enfin nous prîmes une vitesse raisonnable sur l'autoroute quand soudain le périf bruxellois fût complètement paralysé par ce chaire président américain qui était de séjour. Pouvait-il pas venir à une autre période ? Pas le temps d'y penser une fois de plus. Passer Bruxelles, plus un mot en français. en effet, nous étions passé en région flamande à présent et en cette partie de Belgique, on parle le flamand. Ce qui est assez logique me direz-vous. Toutes les indications étaient écrites en flamand ou en néerlandais 2 langues dont on ignorait tout. On se débrouillait quand même assez bien, et par chance avec tout ça on avait pas perdu trop de temps. Mais tout ça était trop beau ! Arrivé à la frontière néerlandaise, nous étions à peu près à 120 kilomètres/h quand soudain un mûr de neige s'abattit sur nous. La voiture qui nous précédait freina brusquement, mon père fit de même manquant la collision. Nous arrivâmes quand même à l'heure dans la tribune visiteuse pour assister à la défaite monégasque... le retour fut beaucoup plus calme. Cependant, nous nous perdîmes dans Bruxelles en tournant plus d'une demi heure dans la ville car en Belgique le périf est le Ring... comment aurait-on pu le savoir ? Enfin, ça c'était une sacré aventure !

Moteur en feu
Premier août 2006, nous partîmes comme tous les ans dans notre chère pays lusitanien passer nos vacances d'été. Labrador à l'arrière, coffre bondé et le sourire est aux lèvres de tout ce petit monde. Mais voilà que cette bonne vieille BMW est plus fragile que jamais. 10 ans et près de 200000 KM c'est pas mal, peut-être trop pour elle. En effet, peu après Valladolid vers 21 heures, la température ne cessait d'augmenter dehors pour arrivé à 33 degrés. accélération brutale de mon père, s'en est trop pour elle. L'aiguille du conteur de température du moteur vire au rouge et s'allume. Que faut-il faire ? S'arrêter cela ne fait aucun doute. Malheureusement il n'y a rien pour s'arrêter. Nous nous arrêtâmes alors au bord de la route pour faire refroidire le moteur un bon quart d'heure sans succès. Pourtant, celle-ci doit tenir encore 400 KM pour arriver à la maison. A la frontière, nous nous arrêtâmes une seconde fois pour réparer ce qui est réparable. Aidé par des chauffeurs routier, nous explorâmes le moteur et le verdict est claire, il ne faut pas continuer sans quoi le moteur risque d'exploser. Il reste alors 300 KM pour cette voiture lessivé, explosé, à bout de souffle. Le liquide pour refroidire le moteur fit un effet que partiel mais nous décidâmes de repartir. Par bonheur, la température extérieur baissa conséquence de la nuit. Nous roulâmes doucement, et nous arrivâmes à destination au milieu de cette même nuit. «Vous avez eu de la chance » nous dit le mécanicien le lendemain. Le moteur fut assez peu endommagé, mais beaucoup de pièce autour étaient mortes.

Bon je sens votre soupçon grandir : « waou quel menteur celui-là, il va passer dans vidéogague un de ces jours... » Pourtant, la fabuleuse BMW n'a pas finit de nous faire découvrir la peur, l'horreur, le dégoût, que dis-je encore...

Tunnel dans le feu
Cette BM là a connu tout les déboires : du problème mécanique à la tempête en frôlant les accidents ou les panes d'essence, mais elle n'avait probablement jamais vu le feu de forêt d'aussi prêt. Août 2005, sous la chaleur caniculaire portugaise, un triste record tombait : 400000 hectares de forêts ont brûlé dans le pays durant cette été là sous la force de l'imprudence, du criminel ou de la nature tout simplement. La région de Leiria, (là où j'habite), fut la plus touché cette été là. Comme d'habitude nous allâmes à la plage avec mes cousins, et vers 6 heures, nous décidâmes de retourner à la maison après une bonne journée d'amusement dans l'eau ou sur le sable. Nous nous étions rendu conte de la pluie de cendres qui tombait sur la plage depuis un bon moment, mais jamais nous avions imaginé ce qu'il allait nous arrivé. A peine sortie de la petite ville touristique où nous étions allé à la plage, un embouteillage monstrueux nous faisait face. Mon père, qui connaît toutes les petites routes de campagnes, nous fit contourné ce bouchon. Mais arrivé sur la national, les pompiers nous demandaient de faire demi-tour. Or, cette route est la seule qui nous permet de rentrer chez nous. Après une demi heure où nous avions tenté de trouver une autre route en vain, nous revîmes à la charge. Un feu immense traversait la national brûlant au passage des centaines d'ectares... Triste spectacle que nous nous étions habitué à vivre depuis quelques jours lorsque la sirène retentissait pour la vingtième fois de la journée... Que faire ? dormir à l'hôtel dans la petite ville ? Passer en force ? trop dangereux ! Pas aux yeux de mon courageux père en tout cas... Les pompiers nous arrangèrent un passage, et au prix d'une accélération à la Mikaël Schumacher nous passâmes au milieu d'un jeune feu excité, affamé courrant vers les maisons... Nous 5 dans la voiture, étions pétrifié et ce moment ou nous vîmes le feu à 50 Centimètres de nous, où nous entendîmes les crépitements et où nous sentîmes la chaleur des flammes fut terriblement atroce... Je crois que même la BMW s'en souviendra encore quand elle sera à la casse...

Malgré toutes ces histoires de dingue je l'admets, cette BM restera dans ma mémoire pour les nombreux voyages mémorables qu'on aura fait en parcourant presque toute l'Europe entière. Malgré certain comportement de mon père un peu limite parfois, c'est toujours celui en lequel j'ai le plus confiance au commende d'une voiture.
# Posté le samedi 02 septembre 2006 15:18
Modifié le jeudi 26 juillet 2007 03:53

Voyage en train

Voyage en train
« J'crois que les histoires d'amour C'est comme les voyages en train
Et quand j'vois tous ces voyageurs Parfois j'aimerais en être un
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ?

Les trains démarrent souvent au moment où on s'y attend le moins
Et l'histoire d'amour t'emporte sous l'oeil impuissant des témoins
Les témoins c'est tes potes qui te disent au-revoir sur le quai
Et regardent le train s'éloigner avec un sourir inquiet
Toi aussi tu leur fait signe et t'imagines leurs commentaires
Certains pensent que tu te plantes et qu't'as pas les pieds sur terre
Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage
Pour la plupart le train va dérailler dès le premier orage

Le grand amour change forcément ton comportement
Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment
Siège couloir ou contre la vitre y faut trouver la bonne place
Tu choisis quoi ? Une love story d'première ou d'seconde classe ?
Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages
Tu t'sens vivant, tu t'sens léger et tu ne vois pas passer l'heure
T'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le contrôleur

Mais la magie ne dure qu'un temps et ton histoire bat de l'aile
Toi tu dis qu'tu n'y es pour rien et qu'c'est sa faute à elle
Le ronronnement du train te saoule et chaque virage t'éc½ure
Faut qu'tu t'lèves que tu marches, tu vas t'dégourdir le c½ur
Et le train ralentit c'est d'jà la fin d'ton histoire
En plus t'es comme un con tes potes sont restés à l'autre gare
Tu dis au r'voir à celle que t'appel'ras désormais ton ex
Dans son agenda sur ton nom, elle va passer un coup d'tip-ex

C'est vrai qu'les histoires d'amour c'est comme les voyages en train
Et quand j'vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un
Pourquoi tu crois qu'tant d'gens attendent sur le quai d'la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ?

Pour beaucoup la vie s'résume à essayer d'monter dans l'train
A connaitre ce qu'est l'amour et s'découvrir plein d'entrain
Pour beaucoup l'objectif est d'arriver à la bonne heure
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur
Il est facile de prendre un train, encore faut-il prendre le bon
Moi chui monté dans deux-trois rames mais c'était pas l'bon wagon
Car les trains sont capricieux et certains son inaccessibles
Et je n'crois pas tout l'temps qu'avec la sncf c'est possible

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grève
Et leurs histoires d'amour n'existent que dans leurs rêves
Et y ceux qui foncent dans l'premier train sans faire attention
Et forcément ils descendront déçus à la prochaine station
Y a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives
Pour elles c'est trop risqué d's'accrocher à la locomotive
Et y a les aventuriers qu'enchainent voyage sur voyage
Dès qu'une histoire est terminée, ils attaquent une autre page

Moi après mon seul vrai voyage j'ai souffert pendant des mois
On s'est quittés d'un commun accord mais elle était plus d'accord que moi
Depuis j'traine sur le quai, j'regarde les trains au départ
Y a des portes qui s'ouvrent mais dans une gare j'me sens à part
Y parait qu'les voyages en train finissent mal en général
Si pour toi c'est l'cas accroche-toi et garde le moral
Car une chose est certaine y aura toujours un terminus
Maintenant tu es prévenu, la prochaine fois tu prendras l'bus... »

Grand Corps Malade
Site officiel du slameur
Le slam vu par l'incontournable... wikipedia

Description des différents styles et genres musicaux
Qu'est-ce que c'est ?
# Posté le dimanche 03 septembre 2006 07:24
Modifié le jeudi 29 mai 2008 01:29

citation

citation
"A présent que les tambours de la guerre semblent résonner de manière irréversible, je veux faire miens les mots qu'un roi européen adressa autrefois à un envahisseur : Que pour vous la matinée soit belle, que le soleil brille sur les armures de vos soldats - car cet après-midi je vous mettrai en déroute."

Paulo Coelho
Liste d'écrivains brésiliens
Informations sur les écrivains Brésiliens
Fiche de la littérature brésilienne

« Ce que tu fais, fais-le suprêmement »
Fernando Pessoa

Liste d'écrivains Portugais
Livre portugais
# Posté le dimanche 03 septembre 2006 14:44
Modifié le jeudi 29 mai 2008 01:39

handicap

Ferme les yeux,
et laisse moi contrôler tes pansées...
traverse le feu,
du monde et de la liberté...


Si l'on te privait l'un de tes 5 Sens
Ou si tu n'en avait que 4 à la naissance
Peu importe lequel,
Te voici handicapé...
Imagine encore que tu n'es plus celle,
Ou celui qu'on avait espéré.
Pourtant, tu n'as rien d'anormal dans le fond...
Mais voilà qu'on avait décidé,
Que pour avoir ta liberté,
Tu devais être beau et bon...
Alors à présent,
Tu n'as plus le choix.
Tu dois vivre maintenant,
Avec ce mal en toi...
Pourtant tu ne peux pas baisser les bras.
Il te faux une grande aide,
Et peu de personne sont là pour ça...
« Pourquoi j'aiderais ce « con » là ? »
Si tu savais ce qu'on pense de toi !
Même si on te le dis pas...
Difficile là de savoir la vérité,
De ceux qui le fond pour aider,
Ou parce qu'ils ont la pitié...
Mais toi tu veux vivre,
Alors tu tentes de t'accrocher.
A quoi ? des fois tu te le demande...
Pourtant tu as envie d'aimer ou de partager,
De rire de parler de lire des livres,
De t'évader de ce monde de bande.
Mais tu te sends exclu.
Exclus comme un petit enfant,
Qui suit sans rien dire ses parents,
Et qui regarde les autres rire dans les rues...
Finalement tu veux te battre , toi...
Ce qui n'est malheureusement pas le cas de tous
Par tout les moyen tu finira
Par y arriver si tu y crois.
Il te faudra des coups de pousse
Et surtout aucun découragement
Car ne t'attends pas a avoir la vie si facile,
Surtout dans ton cas difficile
Tu vivras et tu seras heureux, mon grand...

Ouvre les yeux à présent,
Regarde le ciel qui te tends la main
Au respect, et à l'appel d'enfants ou de plus grands,
Qui ont envie de vivre comme toi normalement...
L'expérience de te mettre à leur place,
T'a peut-être aidé à comprendre leur douleur,
Ce sont des hommes, comme toi, comme moi.
Nous faisont parti de la même rasse,
Pourquoi priver des gens d'un grand bonheur ?
Grand merci à toi

Handicap International
Handicap.com
Handicap
Pour un monde accessible à tous
Le droit du handicap
Handicapzero
# Posté le lundi 04 septembre 2006 05:52
Modifié le jeudi 29 mai 2008 01:50

réunion

réunion
Le titre de cette article n'est surement pas approprié au football que l'on voit sur les terrains ainsi que dans les tribunes aujourd'hui. En effet, ce sport qu'avait inventé les anglais il y a près de 150 ans maintenant avait remporter partout dans le monde un succès formidable que dis-je extraordinaire ! Malheureusement depuis un peu moins de 10 ans maintenant avec notamment l'arrêt Bosman le football perd peu à peu la valeur qu'il avait pris dans les années 60. La guerre entre les clubs s'accentue, l'argent et notamment l'exploitation horrible des jeunes joueurs où encore la disparition de l'Amour du maillot découragent les fanes les plus grands ainsi que les détracteurs qui depuis longtemps essayent de trouver quelque chose contre ce sport montant dans le monde.
Cependant, ces comportements ne concernent pas toute la population fane de foot. En effet, ce sont souvent les plus fanes, où encore les fanes les plus âgé qui gardent et qui garderont quoi qu'il arrive de ce sport l'amour, l'envie de supporter et le respect de l'adversaire.
Voici cette image d'un anonyme supporter de la selexçao das quinas qui prouve qu'encore aujourd'hui on peut être amoureux du football tout simplement.
# Posté le mercredi 06 septembre 2006 15:44